Luna Park

Voir sans être vu…, tel est le moteur dramaturgique de Luna Park. Les quatre protagonistes séparés n’ont de contact mutuel que par le biais de « circuits » : micros, caméras de surveillance, écrans, haut-parleurs.

Onze ans après ses Machinations, Georges Aperghis retrouve son complice, l’écrivain François Regnault, et utilise pour la première fois les voix de synthèse, les capteurs du mouvement, tandis que les ressorts infinis de la vidéo participent à la mobilité des acteurs.

© Ircam-Centre Pompidou, Arte Live Web, 2011



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