Luna Park

Comment réussir à voir sans être vu ? Dans Luna Park, chacun surveille l’autre. Placés côte à côte au sein du retable conçu par Georges Aperghis, quatre protagonistes n’ont que des contacts virtuels entre eux, jamais physiques ni directs, passant par le « circuit » : micros, caméras de surveillance, écrans, haut-parleurs espions. Chacun se regarde dans sa caméra comme dans un puits profond, et entretient un rapport presque amoureux avec elle et aussi avec sa propre image. Une tentative d’autosurveillance ?
Après une tournée européenne, Luna Park s’installe au Centre Pompidou, en collaboration avec Les Spectacles vivants. Le monde virtuel imbriqué au monde réel provoque des fausses pistes où le spectateur fera son propre montage et son propre mixage. Un panoptique d’aujourd’hui.

Luna Park © Sylvia Gomes

Luna Park © Sylvia Gomes

Musique et mise en scène George Aperghis
Installation scénographique et lumière Daniel Levy
Textes Georges Aperghis et François Regnault
Réalisation informatique musicale Ircam Grégory Beller
Collaboration artistique à la mise en scène Émilie Morin
Développement vidéo Yann Philippe
Avec Richard Dubelski, Eva Furrer, Johanne Saunier, Michael Schmid

Éditeur : Didascalia
Coproduction Ircam-Les Spectacles vivants/Centre Pompidou.
Avec le soutien du Réseau Varèse, subventionné par le programme Culture de la Commission européenne et de la SACD. Événement associé à Futur en Seine.

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